Loisaida

Le Blog of Clem & Sven à Lower East Side, Nueva York, now continues à Zagreb, Hrvatska

Sunday, March 11, 2007

Slow Motion Sunday

Aujourd'hui c'est dimanche au ralenti vu qu'hier on a dansé toute la nuit et qu'on s'est couchés à 7h du mat (en fait, il était 6h, mais le congrès américain a voté de changer d'heure 3 semaines en avance, on était même pas au courant).
D'abord on a été au festival 'Rendez-vous avec le cinéma français' voir Meurtrières (gratos grâce à notre coloc Maxime qui travaillait au festival), c'était pas trop mal. Ensuite on a pris le métro aérien à Brooklyn (photo). Contrairement à Manhattan, qui est complètement surpeuplé et où chaque cm2 est utilisé au maximum, Brooklyn est à moitié vide: entre les quartiers résidentiels, il y a d'énormes espaces industriels déserts (qui devaient être des fermes avant), des terrains vagues, des rues larges bordées d'usines et d'entrepôts abandonnés. C'est une atmosphère assez étrange, surtout la nuit et complètement différente de celle de Manhattan.
Mais enfin pourquoi se galérer à aller au milieu de nulle part un samedi soir? pour aller dans une rave bien sûr! En ce moment à New York il y a revival 90's porté par une grande vague de nostalgie pour la techno, les raves et les glowsticks. Un collectif organisait 'The Rave' au 3ème étage d'un grand entrepôt, dont le rez-de-chaussée est une gallerie d'art géante, 3rd ward (ça a l'air pas mal, on y retournera de jour quand ça sera ouvert). Donc un grand espace nu, un bar, une salle drum'n'bass (où on a vu Benzos, un groupe super excellent qui fait de la drum'n'bass live avec de vrais instruments) et une autre salle techno/house avec un DJ qui mixait les plus grands hits des années 90 (j'aurai jamais cru être contente d'entendre Daft Punk, mais si en fait) avec un mec qui jouait du trombone live, des toilettes bouchées, presque pas de drogues et une ambiance excellente, c'était vraiment une bonne fête! Sven et moi on ne se rappelait même plus la dernière rave qu'on avait faite et on a apprécié.
Quelques détails faisaient qu'on ne pouvait pas oublier qu'on était bien aux Etats-Unis et non pas en Europe: il y avait des videurs, comme en boîte (super professionels et polis, comme d'habitude ici) et c'est la seule fête où, avant de rentrer, j'ai du signer un papier comme quoi je n'entamerai pas de poursuite judiciaires contre les organisateurs si je me fais mal ou si je me fais voler un truc durant la fête! Incredible but true!

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